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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Jean-Claude G.

Disponible rapidement, très professionnel. C'est la deuxième fois que je travaille avec votre société et je la recommande vivement !

Yannick P.

Prix compétitif, très bonne disponibilité et très professionnel.

Marie-Laure H.

Technicien très agréable. Et une mention particulière pour Carine, la secrétaire au top. Bravo pour gentillesse et votre professionnalisme !

Activ'Expertise Perpignan - Vallée De La Tet - Cerdagne

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À LA UNE
Activ’Expertise Perpignan s’agrandit et couvre désormais les secteurs de Céret, Thuir, Ille-sur-Têt, Prades, Les Angles et Font Romeu-Odeillo-Via
22 janvier 2026

Activ’Expertise Perpignan s’agrandit et couvre désormais les secteurs de Céret, Thuir, Ille-sur-Têt, Prades, Les Angles et Font Romeu-Odeillo-Via

Bonne nouvelle pour les propriétaires, professionnels de l’immobilier et collectivités des Pyrénées-Orientales ! Face à la demande croissante et pour offrir toujours plus de proximité et de réactivité à ses clients, Activ’Expertise Perpignan élargit son secteur d’intervention . L’agence rayonne désormais bien au-delà de la métropole perpignanaise et propose ses diagnostics immobiliers réglementaires et conseils experts : À Céret , capitale du Vallespir, Thuir et sa célèbre cave coopérative, Ille-sur-Têt avec ses emblématiques Orgues, Prades , cœur historique du Conflent, Les Angles , station de sports d’hiver réputée, Et désormais jusqu’à Font Romeu-Odeillo-Via , à la porte de la Cerdagne. Particuliers ou professionnels, bénéficiez de la gamme complète d’expertises d’Activ’Expertise : DPE, amiante, plomb, gaz, électricité, ERP, mesurages, diagnostics avant travaux ou démolition… Nos techniciens certifiés interviennent rapidement avec leur savoir-faire reconnu, pour sécuriser vos ventes, locations, travaux ou opérations en montagne comme en plaine. Notre engagement : proximité, réactivité, clarté dans les rapports et accompagnement personnalisé pour chaque projet, qu’il s’agisse d’un chalet à Font-Romeu, d’un appartement à Thuir ou d’une maison traditionnelle à Prades. Prenez rendez-vous dès maintenant pour tous vos diagnostics immobiliers sur l'ensemble de ce nouveau secteur ! Activ’Expertise Perpignan : le partenaire incontournable de votre patrimoine, désormais au service de tout le sud du département.

DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment
22 janvier 2026

DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment

Une réforme majeure du DPE prévue pour 2026 Dès le 1er janvier 2026, un vent de renouveau soufflera sur le diagnostic de performance énergétique, plus souvent désigné sous l’acronyme DPE. Cette réforme touche à la fois la méthode de calcul de la performance énergétique des logements et l’étendue des obligations pour les copropriétés. Avec ces évolutions, tous les acteurs de l’immobilier, des particuliers aux gestionnaires d’immeubles, devront s’adapter pour répondre à la nouvelle législation. Un nouveau mode de calcul pour l’électricité Le principal changement technique concerne l’ajustement du coefficient de conversion de l’électricité. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9 à partir de 2026. Ce nouvel indicateur permettra de refléter plus fidèlement la réalité de la consommation énergétique des logements chauffés à l’électricité. Il en résulte qu’une part importante de ces biens bénéficiera d’une amélioration de leur classement énergétique. Ce nouveau calcul pourra faire évoluer la classe DPE de près de la moitié des logements utilisant le chauffage électrique. Environ 850 000 habitations pourraient sortir de la catégorie des "passoires thermiques", allégeant ainsi les contraintes pour leurs propriétaires et offrant une valorisation supplémentaire sur le marché. Tous les diagnostics édités après l’entrée en vigueur de la réforme devront impérativement utiliser ce coefficient mis à jour. Les rapports réalisés jusqu’au 31 décembre 2025 resteront valides mais devront être complétés par une attestation officielle. Comment régulariser son DPE ? Pour les diagnostics réalisés entre juillet 2021 et la fin de l’année 2025, nul besoin de commander un nouveau DPE : une simple attestation, délivrée par l’ADEME, permettra de prendre en compte la mise à jour réglementaire. Cette démarche administrative est essentielle dans le cadre d’une location ou d’une vente. Le téléchargement de cette attestation s’effectue sur le site officiel de l'ADEME à cette adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Vers une généralisation du DPE collectif pour les immeubles Le second point crucial de la réforme concerne le DPE collectif. Alors qu’il ne s’imposait jusqu’alors qu’aux copropriétés d’une certaine taille, ce diagnostic deviendra obligatoire pour tous les immeubles collectifs, quelle que soit leur dimension, à compter de 2026. Les immeubles détenus par un seul propriétaire étaient déjà soumis à cette obligation en 2024. Ce diagnostic vise à offrir une meilleure lisibilité des consommations d’énergie à l’échelle d’un bâtiment entier, favorisant une gestion plus efficace et incitant à la rénovation énergétique. La réalisation de ce DPE sera à anticiper par les syndics et conseils syndicaux, car son contenu pourra déboucher sur des recommandations spécifiques de travaux d’économie d’énergie. Anticiper les changements : une nécessité pour tous La nouvelle réglementation DPE est bien plus qu’une simple formalité administrative. Pour rester conforme et mettre toutes les chances de son côté lors d’une transaction, il est conseillé d’anticiper sa mise en application. Les acquéreurs et les locataires bénéficieront d’une information plus précise et transparente sur la performance énergétique des biens. Guider et rassurer ses clients fait la différence : les professionnels qui s’organisent dès maintenant prennent une avance décisive pour la vente ou la mise en location des logements concernés. L’accompagnement par des experts en diagnostics certifiés garantit une transition fluide et sécurisée, de l’évaluation initiale jusqu’aux documents administratifs à fournir lors de la transaction. En résumé, la révision du DPE annoncée pour 2026 représente un tournant important dans la gestion énergétique du parc immobilier français. Les démarches à entreprendre, bien qu’administratives, sont une opportunité d’améliorer la valorisation des biens tout en répondant aux enjeux environnementaux de demain. N’attendez pas la dernière minute : mettez à jour vos diagnostics dès aujourd’hui pour anticiper en toute sérénité les nouvelles exigences de la réglementation.

Diagnostic et environnement : les réformes 2025 à la loupe
19 décembre 2025

Diagnostic et environnement : les réformes 2025 à la loupe

Introduction : une année marquante pour la réglementation environnementale L’année 2025 a vu naître de nombreux changements dans le secteur du diagnostic immobilier et des enjeux environnementaux qui lui sont liés. Entre nouvelles normes et élargissement de certains dispositifs, les acteurs de l’immobilier – qu’ils soient propriétaires ou professionnels – ont dû s’adapter à un cadre réglementaire en pleine mutation. Ce tour d’horizon permet de mieux saisir les principales mesures adoptées cette année et leurs impacts sur le marché. Le diagnostic de performance énergétique : une consolidation et de nouveaux contours Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est demeuré fondamental en 2025. Sa durée de validité demeure fixée à dix ans, mais un tri sélectif des anciens diagnostics a été opéré : Les diagnostics effectués avant juillet 2021 sont désormais caducs, car fondés sur des méthodes révolues. Ceux datés de 2013 à 2017 ont perdu leur valeur légale dès 2022. Les diagnostics réalisés de 2018 à mi-2021 ne sont plus acceptés depuis la fin 2024. Cette mise à jour généralisée vient sécuriser les transactions immobilières en imposant de présenter un DPE qui réponde précisément aux normes actuelles, sous peine d’en freiner la réalisation. Le DPE désormais exigé pour les meublés de tourisme Une évolution notable concerne la location de meublés de tourisme : dorénavant, le dépôt d’un DPE à la mairie fait partie des conditions préalables à l’autorisation de mise en location sur simple demande de l’administration locale. Cette obligation a introduit un calendrier précis : D’ici 2034, seuls les logements classés entre A et E peuvent être proposés en location touristique. À partir de janvier 2034, ce seront uniquement les biens classés de A à D qui resteront autorisés. Cette mesure incite les propriétaires à moderniser leur patrimoine pour satisfaire aux nouvelles exigences énergétiques, sous peine de voir leur activité compromise. Audit énergétique obligatoire étendu aux monopropriétés classées E L’obligation d’audit énergétique a connu un renforcement : toutes les maisons individuelles et immeubles détenus par un unique propriétaire affichant un DPE de classe E doivent désormais se soumettre à ce contrôle approfondi, alors qu’auparavant seules les classes F et G étaient ciblées. Ce rapport, valable cinq ans, sert de véritable feuille de route en vue de futurs travaux de rénovation visant à améliorer la performance de ces bâtiments. DPE collectif et plan pluriannuel de travaux : vers une gestion globale des copropriétés Dès 2024, un DPE collectif était exigé pour les copropriétés comptant plus de 200 lots, ainsi que pour l’ensemble des immeubles en monopropriété. En 2025, cette mesure a embrassé les copropriétés de taille intermédiaire, regroupant entre 50 et 200 lots. Le DPE collectif apporte une vue d’ensemble qui permet aux copropriétaires de prioriser les projets d’amélioration à l’échelle de la résidence entière. En parallèle, le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) est devenu progressivement la règle. Il concerne à présent : Toutes les copropriétés d’habitation âgées de plus de 15 ans Les copropriétés inférieures à 51 lots depuis 2025 Les immeubles de 51 lots et plus déjà visés auparavant Le PPPT permet d’anticiper, d’organiser et de programmer les travaux d’entretien et de rénovation, notamment ceux à visée énergétique, favorisant une meilleure gestion patrimoniale à long terme. L’obligation légale de débroussaillement intégrée au diagnostic de risques 2025 a également introduit l’intégration de l’obligation légale de débroussaillement (OLD) au sein des diagnostics de risques et pollutions. Cette mesure vise principalement à réduire les dangers liés aux incendies de forêt dans les zones exposées. Les propriétaires de terrains concernés doivent dorénavant veiller à l’entretien végétal régulier afin de prévenir tout risque pour la sécurité des biens et des personnes. Un quotidien transformé pour les acteurs de l’immobilier Face à ce nouveau paysage réglementaire, les professionnels auraient dû faire preuve de vigilance et s’adapter rapidement. Les dossiers de diagnostics plus rigoureux accélèrent la mise en vente et garantissent le respect de la législation, tout en sécurisant les transactions sur le plan juridique et administratif. Le niveau d’expertise requis s’est élevé, tout comme l’importance de suivre une actualité réglementaire en perpétuelle évolution. Conclusion : 2025, une année stratégique pour la filière diagnostic L’année 2025 aura été synonyme d’accélération des contraintes réglementaires, de clarification des procédures et d’élargissement du champ d’intervention des diagnostics immobiliers. Les professionnels se voient investis d’un rôle toujours plus déterminant, et leur capacité à s’adapter rapidement reste un gage d’accompagnement efficace au service des propriétaires, vendeurs et acheteurs en quête de conformité et de sécurité.

Toitures, sols, calorifugeages : comment détecter l’amiante
21 novembre 2025

Toitures, sols, calorifugeages : comment détecter l’amiante

L’amiante : un danger caché dans de nombreux bâtiments Depuis l’interdiction de l’amiante en France en 1997, de nombreux immeubles, maisons et bâtiments industriels construits auparavant en contiennent encore. Utilisée longtemps pour ses propriétés isolantes et sa résistance, cette substance est difficile à supprimer totalement du parc immobilier ancien. Savoir où elle se trouve et la reconnaître est donc essentiel, aussi bien pour la santé des occupants que pour la sécurité lors de travaux. Les calorifugeages : une source majeure d’amiante Très souvent, l’amiante se cache dans les matériaux servant à isoler les canalisations, chaudières et circuits chauffants. Dans les constructions d’avant 1997, il est courant de voir les calorifugeages à base d’amiante, surtout dans les immeubles collectifs, les usines ou locaux techniques. Ces matériaux prennent souvent la forme de manchons clairs autour des tuyaux, ou de revêtements fibreux appliqués sur les conduits. On peut également trouver des bandes, cordons ou résidus poudreux dans les gaines techniques ou chaufferies. Avec le temps, ces isolants peuvent se détériorer et libérer des fibres dangereuses, particulièrement lorsqu’ils deviennent friables. Si des matériaux suspects s’effritent dans les zones techniques ou les caves, la prudence s’impose, car l’inhalation de fibres d’amiante est très nocive pour la santé. Les toitures et éléments extérieurs en amiante-ciment Entre les décennies 1960 et 1990, de nombreux éléments extérieurs des bâtiments étaient fabriqués avec du fibrociment, un matériau qui intégrait généralement de l’amiante. On retrouve ainsi de l’amiante essentiellement dans les plaques ondulées des toitures, parfois utilisées pour les garages, annexes ou appuis de fenêtres. Ces plaques présentent souvent une couleur grisâtre et une surface légèrement rugueuse. Des traces d’usure, de mousse ou des fissures peuvent y apparaître avec le temps. Ce type d’amiante est moins volatile tant que le matériau reste en bon état. En revanche, toute opération consistant à percer, découper ou nettoyer à haute pression favorise la dispersion de fibres dans l’air. Les dalles de sol et colles contenant de l’amiante Les dalles vinyle-amiante étaient répandues dans les logements entre 1960 et 1980. Reconnues pour leur robustesse, elles étaient souvent fixées au sol avec une colle noire ou marron qui pouvait elle aussi contenir de l’amiante. Ces dalles sont en général carrées, de 30 × 30 cm, et arborent différentes teintes, comme le beige, le brun, le gris ou le noir. La présence d’amiante n’est pas décelable à l’œil nu. Le véritable danger apparaît lors du remplacement, du ponçage ou du perçage de ces revêtements, qui peuvent alors relâcher des particules fines dans l’air. Pour savoir avec certitude si un sol ou sa colle contient de l’amiante, il est nécessaire de réaliser une analyse en laboratoire après un échantillonnage. L’importance d’un diagnostic amiante Lorsque vous envisagez d’acheter, de vendre, ou d’effectuer des travaux sur un bien construit avant juillet 1997, un diagnostic amiante est requis par la loi. Ce contrôle doit être réalisé par un expert certifié, qui identifiera les éventuels matériaux concernés, vérifiera leur état et recommandera les précautions ou interventions nécessaires (contrôle régulier, retrait sécurisé, confinement…). Faire appel à un spécialiste vous garantit non seulement de respecter la réglementation, mais également de protéger l’ensemble des intervenants et des occupants contre les dangers liés à l’amiante. Si vous avez un doute ou un projet immobilier, n’hésitez pas à contacter un professionnel pour un examen approfondi.